Déclaration
"Sur le VIH/SIDA"
II Congrès Mondial de Bioéthique (Gijón, l'Espagne, 2002)
En considérant que cette Déclaration est formulée avec les objectifs d'établir une base morale universelle qui protège et garantit la dignité, droits et libertés fondamentales des personnes en vivant avec VIH/SIDA, obtenir la sensibilisation des peuples devant les problèmes discrimination et rejet, et en soulignant la nécessité de la coopération internationale afin que l'humanité complète puisse jouir des contributions de la science et l'application de la justice.
Conscients que l'utilisation inadéquate de la science et le droit, peut conduire à la menace de la dignité de l'être humain parfois justifiée par des peurs irrationnelles, préjudices, attaques, abus et violation des droits, et qu'au-delà des actions politiques ou simplement hommes le SIDA est une maladie de plus, et comme tel doit être assumée par toutes les sociétés, sans préjudice de type, race, nationalité, sexe, religion, origine, idéologie, préférences sexuelles, conduite ou condition sociale.
NOUS AFFIRMONS QUE:
Toute action visant à nier aux personnes en vivant avec VIH- le SIDA un emploi, une assurance, un logement et l'assistance socio-sanitaire et juridique est considérée discriminatoire et doit être sanctionnée. Il ne pourra pas être exclu, limiter, empêcher ou nier la participation des activités scolaires, collectives, de travail, militaires, sociales ou de toute autre indo le par la condition de de être porteur le virus ou le patient. Dans aucun cas on doit effectuer des examens de détection d'anticorps face au virus du VIH sans que lui sache la personne et elle donne son consentement une fois informée, en garantissant en tout cas, dans le processus de la prise de décision, acte et confirmation, l'aide psychologique, médicale et sociale nécessaires. Toute intervention en matière de santé sur la personne ne sera pas effectuée sans le consentement informé préalable et libère, principe d'autonomie, en établissant dans les examens contrôle et/ou détection la conservation de l'anonymat, respect de l'intimité et accomplissement strict du caractère confidentiel. Aux personnes en vivant avec le VIH on ne pourra leur appliquer aucune loi d'exception, ni même en étant privés de liberté, réitérer qu'en ce qui concerne la loi et la science le SIDA est une maladie de plus. Les codes moraux des professionnels SIDA se basent le principe de caractère confidentiel de ces derniers entre eux et de ceux-ci avec les personnes VIH/l'inaccomplissement de cette obligation déontologique face à des tiers, et spécialement d'emploi et des dirigeants devra donner lieu à demande. Toute référence faite par secondes des personnes sans consentement de la personne sur sa condition VIH ou patient du SIDA doit être sanctionnée. 7. l'information sur le VIH sera traitée par les moyens de communication d'une manière objective, avec un langage clair et précis, en contribuant de cette manière à construire une société plus juste et solidaire et, en évitant les tendances habituelles à la tournure, le caractère sensationnaliste et morboso que tout au long des années d'évolution de la pandémie, il a été malheureusement diffusé à la population. Le libre déplacement, la résidence et l'obtention de documentation par diverses situations ne sera pas soumis à la condition d'être porteur du VIH/SIDA. Les politiques gouvernementales et les plans de développement économique des pays riches devront avoir pour but primordial la responsabilité de rendre disponibles les ressources et les moyens pour que les pays les plus pauvres ne perdent pas d'autres années de développement en santé, bien-être et droit à la vie. On exige de rejeter le caractère culpabilizador avec lequel il a été traité et on me traite à l'infection par quelques sociétés civiles, religieuses, gouvernementales en discriminant à la personne en vivant avec VIH/SIDA et son environnement, en freinant en démontrant la mise en marche de programmes de prévention, réduction des dommages et éducation pour la santé les seuls mécanismes jusqu'à présent disponibles pour arrêter cette pandémie. La recherche scientifique, la technologie et le développement de l'industrie pharmaceutique soyez mis au service de l'humanité Une vie digne il implique un décès digne, étant un droit la volonté anticipée des personnes avec VIH/SIDA que formées, peuvent laisser des dispositions pour un dénouement final, dans le cas de trouver dans une situation de maladie terminale. Il est nécessaire de renforcer l'éducation transversale formelle et non formelle qui permette le rapprochement et le développement connaissances, habilités et aptitudes depuis la solidarité et la tolérance vers le VIH/SIDA. On doit dénoncer le manque de sensibilité de groupes de pression ainsi que d'autres qui ne doutent pas en hypothéquer son objectif en l'honneur de l'opportunisme économique et/ou estatus social pour changer la situation alarmante du VIH dans le monde. L'implantation d'établissements spécifiques avec la conséquente création de ghettos devra être poursuivi. On doit défendre le concept d'automédication comme co-responsabilité et non comme beneficencia. L'intérêt et le bien-être de l'être humain régnera face à l'intérêt exclusif de la société ou de la science, comme il est établi dans la Convention d'Asturies de Bioéthique. En définitive, les conduites universelles doivent s'adresser à la normalisation, à l'égalité d'occasions, droits et libertés, dans le but de garantir la dignité de l'être humain